27.08.2009
172 – Tirons-nous et faisons le mur !
Le professeur d'anthropologie James W. Fernandez écrit que « les anthropologues, contrairement aux philosophes, considèrent que les mondes culturels commencent à exister par la représentation d'un mélange de métaphores. » (Emphase ajoutée).
Alors je suis heureux de mélanger quelques métaphore pour provoquer l'existence d'un nouveau monde culturel.
Après plusieurs heures passées à expliquer le mouvement d'au-delà de la civilisation à la vie tribale, un des participants à mon séminaire disait qu'il ne voyait toujours pas comment cela rendrait la vie humaine plus durable. Nous avons fait un bout de chemin depuis la dernière fois que j'ai évoqué ce problème alors parlons-en. C'est une question valable et importante. La Nouvelle Révolution Tribale peut donner aux gens une meilleure vie mais si elle ne sert pas à perpétuer notre espèce au-delà de quelques décennies, alors à quoi sert-elle ?
Actuellement nous sommes environ six milliards dans ce que j'ai appelé la culture du préjudice maximum. Seuls dix pour cent de ces six milliards sont à ce point préjudiciables, dévorant les ressources à fond, contribuant au réchauffement global à fond, etc, mais les autres nonante pour cent, n'ayant aucune meilleure perspective, veulent seulement être comme les dix pour cent. Ils envient ces dix pour cent et sont convaincus que vivre d'une manière hyper-préjudiciable est le meilleure façon de vivre.
Si nous ne leur donnons pas quelque chose de meilleur à espérer, nous sommes fichus.
21:38 Ecrit par Goupil Lerenard dans 6 - La nouvelle révolution tribale | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note




Commentaires
"Seuls dix pour cents[] de ces six milliards sont à ce point préjudiciables,..."
"...veulent seulement être comme les dix pour cents[]. Ils envient ces dix pour cents[] et sont convaincus que vivre..."
- G: Merci[s]
Ecrit par : Kamaraimo | 07.09.2009
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