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  • 158 – Communautés et tribus: origines

    Comme Topsy*, la plupart des collectivités** que nous habitons ont juste grandi, sans mère ni père. Il était une fois, il y a un siècle, ou deux, ou cinq, un magasin général était rejoint par une épicerie, un boucher, une étable, un forgeron, une taverne, puis une banque, une mercerie, une pension, un notaire, un barbier, un docteur, et ainsi de suite. A un moment ou l'autre ils ont tous réalisé qu'ils avaient un rôle a jouer dans le succès de la communauté, et dans une certaine mesure, dans leur succès mutuel. Le banquier voulait certainement qu'un épicier ait du succès mais il ne lui importait pas que ce soit Smith ou Jones. Le propriétaire de la pension voulait qu'un barbier ait du succès mais il ne lui importait pas que ce soit Anderson ou Adams.

    Les communautés*** ne commencent jamais par un tel hasard. Ce sont des collectivités « intentionnelles », érigées par des gens qui veulent vivre ensemble et poursuivre des idéaux communs, souvent en retrait. Les communautés*** concernent la vie en commun et peuvent ou non impliquer un travail en commun.

    Les tribus (et je parle ici des « nouvelles » tribus) sont érigées par des gens qui veulent mettre en commun leurs énergies et leurs talents pour gagner leur vie ensemble. Les tribus concernent le travail en commun et peuvent ou non impliquer une vie en commun.

    *Ndt: Topsy est une esclave du roman « La case de l'oncle Tom » qui ne connaissait pas ses parents et pensait avoir simplement «grandi» sans avoir été conçue.
    ** Communities dans le texte original
    *** Communes dans le texte original